Le chômage néo-zélandais atteint 5,6 %, un pic en 11 ans
Le taux de chômage néo-zélandais est passé à 5,6 % au deuxième trimestre, son plus haut niveau en 11 ans. Cette hausse dépasse les prévisions des économistes, qui tablaient sur 5,4-5,5 %, illustrant un marché du travail toujours à la peine. Les données officielles montrent un ralentissement des embauches dans plusieurs secteurs.

Selon des données officielles, le taux de chômage néo-zélandais est passé à 5,6 % au deuxième trimestre, son plus haut niveau en 11 ans. Ce résultat dépasse la fourchette de 5,4 à 5,5 % anticipée par les économistes des grandes banques, illustrant à quel point le marché du travail s'est affaibli dans le pays.
Cette hausse s'ajoute à une série d'indicateurs décevants pour l'économie néo-zélandaise, les entreprises évoquant une demande faible, des gels d'embauche et des plans d'investissement prudents. Les analystes estiment que ces chiffres accentueront la pression sur les décideurs pour soutenir la croissance, tandis que l'inflation et le coût de la vie restent des préoccupations distinctes pour les ménages et la banque centrale.
Les économistes s'attendent à ce que le marché du travail reste faible dans les prochains mois avant toute reprise significative de l'embauche. Ces données devraient peser lourd dans les prochains débats sur les taux d'intérêt, les marchés surveillant de près jusqu'où le chômage pourrait encore grimper avant de se stabiliser.
À lire ensuite

L'ASIC presse les assureurs auto sur des hausses de primes supérieures à l'inflation
Le régulateur des marchés australien, l'ASIC, a critiqué les grands assureurs automobiles pour ne pas expliquer pourquoi les primes de leurs clients augmentent plus vite que l'inflation. Le gendarme financier a précisé que les assureurs ne récompensent pas non plus suffisamment la fidélité des clients de longue date.

Kiwibank relève ses taux d'intérêt face à la hausse du coût du financement

Argentine : un dollar stable ne suffit pas face aux difficultés économiques

Bolivie : accord de 1,9 milliard de dollars avec le FMI, le boliviano flotte
